
Sale temps pour les femmes qui portent le voile islamique en France et en Grande-Bretagne. Alors qu’elles devaient se rendre à Islamabad au Pakistan, deux femmes voilées n’ont pu prendre le vol qui devait quitter l’aéroport de Manchester, le 19 février dernier. Les deux femmes qui devaient voyager ensemble, avaient été choisies au hasard pour passer le scanner.
Toutes deux avaient refusé, soulignant des raisons religieuses pour l’une, médicales pour l’autre. Ainsi, soutient le porte-parole de l’aéroport de Manchester, ‘’en application des directives du gouvernement en matière de scanners, elles n’ont pas été autorisées à embarquer’’.
A cause de leurs refus, les deux femmes ont perdu le prix de leurs billets d’avion d’un montant de 400 livres chacun. Depuis que les scanners corporels ont été introduits au Royaume-Uni, c’est la première fois que des personnes n’ont pu embarquer. L’introduction des scanners corporels fait partie des mesures arrêtées pour renforcer la sécurité des du trafic aérien au lendemain de l’attentat manqué du jour de noël contre un avion assurant la liaison Amsterdam (Pays Bas)-Detroit (Etats-Unis).
En France, une autre femme voilée, Nora B. qui est policière à Paris a été suspendue de ses fonctions en novembre 2009, par le préfet de police de la ville. Son crime, avoir refusé d’enlever son voile islamique. Jeudi, le conseil de discipline de la préfecture de police qui statuait sur son cas, a proposé à son encontre, une peine de deux ans d’interdiction de fonction, dont dix-huit mois avec sursis.
Il appartient à présent au préfet de police de Paris de prononcer la peine prise à l’encontre de la policière. Selon, TF1 News, la policière perdrait six mois de salaire, si la peine demandée était confirmée. Nora B. a toujours refusé d’enlever le voile islamique non intégral qu’elle porte durant son service.




























