
« Il faut que les artistes arrêtent de se marabouter. Ils se disent musulmans et talibés des grands marabouts, alors qu’ils passent tout leur temps à enterrer des cornes, à s’entretuer et à détruire leur prochain. Que les anciens cèdent la place aux jeunes. Il faut qu’ils acceptent la concurrence des jeunes. Il y a des artistes qui ne valent rien et qui se coalisent contre les jeunes talents », fulmine le chanteur et percussionniste.
« On dit du mal de moi. On m’accuse d’être fou et de me droguer. Ils sont jaloux parce que j’ai du talent et je décroche les meilleurs contrats », fait-il savoir.
Pour lui, le milieu artistique est truffé d’individus malveillants. « Ils ont tué Ndongo LÔ et Ndiaga Mbaye. Ils éliminent tous ceux qui ont du talent et croient pouvoir rester seuls sur la scène. Regardez comment a fini la vie d’Alla Seck. Ils attendent que tu meurs pour faire des quêtes et des témoignages sur ton talent et vos supposés bons rapports »
Le chanteur a également abordé son départ du groupe DLC de Fallou Dieng tout en évitant d’entrer dans les détails.
« Fallou Dieng a une image que je ne veux pas ternir. Je ne vais jamais dire du mal de lui. Fallou Dieng ne m’a pas appris à battre le tam-tam, ni à chanter, ni à danser. Je le remercie parce qu’il m’a aidé à appréhender la différence entre le fait de battre le tam-tam et jouer de la musique. Quand j’ai voulu quitter son orchestre, j’ai parlé à Ndèye Marie Dieng, sa grande sœur et je lui ai dit que je vous ai avertie depuis des années mais, je quitte. Elle a refusé de comprendre. On est allés voir Fallou Dieng et elle le lui a répété. Fallou m’a tout de suite dit qu’on m’a marabouté. Tu n’iras nulle part. Ce qui nous a opposés, je ne le dirai jamais aux médiats. Il sait, je sais ! », révèle-t-il sans pour autant entrer dans les détails.




























