lundi 28 décembre 2009 - MAMADOU DIOP DECROIX
« Je ne serai pas surpris que Landing se sépare de ses alliés de Bennoo pour revenir avec Wade »
NETTALI.NET- Il est déterminé à lutter pour l’instauration de la démocratie interne au sein d’Aj/Pads. A ses yeux, les hommes politiques ne peuvent pas aspirer à faire avancer la démocratie, sans que leurs partis ne soient démocratiques. Mamadou Diop Decroix, qui se dit secrétaire général d’Aj/Pads depuis que le congrès tenu par ses camarades en juin dernier l’a installé à ses fonctions, entend mener un combat d’avant-garde pour faire bouger les choses. Interview

Comment avez-vous vécu la démonstration de force constatée au congrès de Landing Savané. ?

C’est vous qui m’apprenez qu’il y a eu démonstration de force. J’ai appris que Moustapha Niasse a mobilisé et donné beaucoup d’argent, Ousmane Tanor Dieng a assuré la sécurité et Macky Sall a assuré la sonorisation. La salle des congrès de la Maison du Parti ne peut contenir que 2000 places assises et il n’y avait personne dehors, donc vous voyez qu’on ne peut pas comparer ce faux congrès au vrai congrès de juin. En juin, il y avait, selon la presse, près de 16 000 personnes sur les lieux. Même le congrès de 2005 n’avait pas mobilisé autant de monde. Iba Der Thiam a même déclaré qu’il n’avait jamais vu autant de mobilisation.

Comment jugez-vous la résolution prise lors du congrès de Landing Savané concernant votre exclusion définitive d’Aj/Pads ?

A l’occasion de l’émission hebdomadaire « Grand jury de Rfm du 04 mai 2009, répondant à la question pertinente du brillant journaliste Mamoudou Ibra kane : « pourquoi avez vous brûlé les étapes (avertissement, blâme, suspension, recours au congrès) dans votre décision d’exclure Mamadou Diop Decroix ? » l’ancien secrétaire général de notre parti, après quelques hésitations, affirme : « il est exclu pour faute lourde et, en cas de faute lourde, on n’a pas besoin de respecter les procédures ». Cette réponse assez bizarre, à donner froid dans le dos pour quelqu’un qui a brigué à trois reprises la magistrature suprême de notre pays, m’incite à poser trois questions :

1- Quel est l’article des statuts ou du règlement intérieur d’And-Jef qui définit et prévoit la faute lourde comme motif d’exclusion ?

2- Si cet article n’existe pas (ce qui est bien le cas), quelle définition donner à cette notion de faute lourde ?

3- Si on devait appliquer à l’ancien Sg, le motif de faute lourde, quel sort lui serait-il réservé aujourd’hui ?

L’ancien Secrétaire Général aurait avoué dans son allocution que les responsables du parti l’ont quitté avant de s’empresser d’ajouter - maladroitement – que les bases sont quand même restées. Ceux qui connaissent bien la pratique politique au Sénégal, s’interrogeront sur cette assertion. D’un côté, des responsables qui partent et de l’autre, des bases qui ne les suivent pas ! Notre expérience sur le terrain depuis un an montre que les responsables et les militants, bref la quasi-totalité du parti a repris sa souveraineté en se détournant de l’ancien secrétaire général qui a publiquement assimilé le parti à du bétail en affirmant : « sama alal lanu bëggë nangu ». Pour exclure, il faut en avoir les compétences. Ensuite, même s’il s’agissait d’un congrès valable, il aurait fallu écouter le membre incriminé avant de le sanctionner. Même le tribunal de Nuremberg qui a jugé les chefs nazis après la deuxième guerre mondiale les avaient entendus, avec des avocats défenseurs, avant de les condamner. Je ne crois pas qu’il existe au monde un système réputé équitable qui condamne sans entendre celui qu’il condamne. Peut-être qu’ici aussi, c’est le principe de la faute lourde version ancien Sg ; lorsque la faute est lourde, y a pas besoin d’écouter le coupable. Il faut rapidement lui couper la tête. Cela renseigne sur le degré de sérénité de ceux qui ont agi ainsi.

Vous et vos militants aviez menacé d’envahir les lieux où se tiendrait le congrès. Pourquoi avez-vous renoncé à le faire ?

Pas moi, les jeunes et les femmes. Parce que comme expliqué plus haut, toute la symbolique de ce rassemblement signifiait la défaite politique des organisateurs. J’ai expliqué, avec beaucoup de peine, aux jeunes et aux femmes ce que signifiait la décision des partisans de l’ancien Sg d’aller au Ps pour faire leur réunion. Un parti que vous avez combattu pendant 40 ans. Ils ont finalement compris et ont abandonné le projet.

Landing Savané et ses camarades disent que vous êtes le bras séculier du président Wade dans son entreprise de destruction d’Aj/Pads. Qu’en est-il réellement ?

C’est Landing Savané qui répondra pour moi. Voici ce qu’il disait de Mamadou Diop Decroix, lorsque ce dernier a réussi la difficile mission que le parti lui avait confiée de le réconcilier avec Wade : Conférence de presse du Sg Landing Savané le 11 septembre 2007 (Extraits portant sur Mamadou Diop Decroix ) :

« S’agissant du camarade Mamadou Diop Decroix, secrétaire général adjoint de notre parti, je tiens ici, à lui rendre un hommage mérité, comme je l’ai déjà fait dans d’autres endroits. J’ai dit et répété dans les instances du parti que le camarade Decroix et moi sommes en phase parfaite. Il ne fait rien que j’ignore. Le Président Wade auprès de qui je l’envoie souvent m’a dit en privé, et l’a répété lors de la dernière rencontre entre nos deux partis, qu’il a trouvé en Mamadou Diop Decroix, un homme loyal, sincère et désintéressé. Je peux en attester de mon côté, après une camaraderie ininterrompue de bientôt quarante ans. Nous ne sommes pas toujours d’accord, c’est clair, et lorsque cela survient, il me dit ce qu’il pense de façon franche et directe. Il est aussi un intellectuel porteurs d’idées et qui les exprime souvent dans la presse. L’on peut être d’accord ou pas d’accord avec lui, mais on lui reconnaîtra quand même qu’il mène un débat d’idées loin des invectives, des injures et autres incongruités qui n’ont rien à voir avec ce qui intéresse les Sénégalais. Je voudrais vous dire ici que le camarade Decroix jouit de toute ma confiance et de tout mon soutien lui qui, depuis bientôt sept années fait l’objet d’attaques injustifiées pour dire le moins ».

Qu’est-ce qui motive alors les tiraillements entre vous et Landing Savané ?

Premièrement : Avoir pris part à une élection qui n’était pas la sienne, avoir ramassé une gamelle (2%) suite à une campagne calamiteuse et refuser que la chose soit évaluée au cours d’un congrès.

Deuxièmement : Avoir considéré (à tort), que l’insistance du secrétaire général adjoint pour la convocation d’un congrès était destinée à l’enlever de la tête du parti et avoir, en conséquence, ourdi un plan de liquidation de ce dernier. Ce plan a consisté à déclencher, huit mois avant la date fatidique du 7 février (date de la tentative avortée d’exclusion), une campagne tous azimuts de dénigrement de Mamadou Diop avant d’aller voir le Président Wade en personne pour lui révéler les divergences internes du parti, notamment avec son adjoint et revenir dans le parti pour dire que c’est le Président qui veut nous diviser.

Troisièmement : Comme indiqué plus haut, avoir piétiné les textes fondamentaux du parti pour accéder à ses fins et courir ainsi délibérément le risque de couper le parti en deux, etc.

Au cours de l’émission Opinion, Marie Angélique Savané a estimé que vous êtes allé trop loin et qu’elle a été surprise par votre trahison. Que répondez-vous à cela ?

Je ne réponds jamais aux attaques personnelles. Un dirigeant, pour mériter son rang, se doit de prendre de la hauteur par rapport aux attaques personnelles. Je m’en suis tenu à cela depuis le début de la crise et je compte camper sur cette position.

Jusqu’ou êtes-vous prêt à aller dans ce combat pour le contrôle d’Aj/Pads ?

Non ! Je ne suis pas un carriériste, ni en politique, ni ailleurs. Dans mon livre d’entretien avec ElHadj Kassé, à la question Avez-vous une ambition présidentielle ? je répondais ceci : « Vu la posture (opposition clandestine) et le contexte (monopartisme de fait) qui prévalaient au moment de mon engagement politique, j’ai toujours pensé que je ne vivrais pas longtemps et qu’un jour ou l’autre, je disparaîtrais jeune au coin d’une rue, ou fracassé dans un accident de la route, à moins d’être pendu comme Oumar Blondin Diop. Vous voyez bien qu’avec cet état d’esprit, on ne peut pas être dans des logiques ou des dynamiques de carrière ». Le contexte a radicalement changé certes, mais mon esprit est déjà formaté de cette façon là. Je n’ai strictement rien contre ceux et celles qui ont des ambitions présidentielles. La preuve, je travaille aux côtés de quelqu’un qui en a et je m’emploie à ce que son ambition se réalise. Mais de mon côté, c’est le type de perspective qui n’habite jamais mes pensées.

Non ! Ce qui me fait courir (je ne suis pas d’ailleurs le seul dans notre génération de militants révolutionnaires), c’est la cause du peuple. Si j’ai un plan de carrière, c’est plutôt celui-là. Être constamment au service de mon peuple, peu importe le poste de combat qui m’est assigné, à la ligne de Front ou aux arrières, en train de soigner les troupes ou d’éplucher les pommes de terre. Si une seule de ces fonctions venait à manquer, la défaite serait inévitable.

Cela dit, encore une fois, il s’agit de dispositions d’esprit mais nullement d’un quelconque déficit de confiance en soi. Il est bon de le préciser dans un pays comme le Sénégal où la fonction fait courir beaucoup de monde. Beaucoup trop à mon goût. Je n’ai que respect et considération pour tous ceux qui briguent la magistrature suprême de mon pays, mais ils sont peu à me convaincre (je les connais presque tous) et à fortiori à m’impressionner.

Nous en sommes encore très loin certes, mais je rêve du jour où des citoyens sénégalais en possession de toutes leurs facultés vous diront dans la rue, le plus honnêtement du monde, qu’ils ne connaissent pas le nom du Président de la République. Comme aux Etats-Unis où, d’après un sondage récent, plus de 10 % des américains interrogés ne savaient pas si Bill Clinton était un chanteur de Rock ou un acteur de cinéma.

Landing Savané a tendu la main à Yonou Askanwi de Madièye Mbodji. Quel commentaire faites-vous sur cet appel ?

Allez poser la question aux concernés. Je ne suis pas concerné. Il semble qu’il affirme à présent que c’est moi qui l’ai poussé à exclure ceux de Yoonu Askan wi. C’est comme d’habitude, il n’est jamais responsable de rien. Ce sont toujours les autres. Lorsqu’il ramasse 2%, on a saboté sa campagne. Lorsqu’il perd la confiance de Wade, après avoir traité les gens du régime de voleurs tout en étant là-dedans avec des faveurs qui seront connues plus tard, ce sont les autres qui l’ont brouillé avec le Président. L’exclusion des gens de Yoonu Askan Wi, il a tenu à la signer en son nom et de sa propre main, alors que certains proposaient que l’instance qui a pris la décision puisse l’assumer. Aujourd’hui, il se défausse sur d’autres. C’est comme rejeter les Assises nationales, tant qu’on est avec Wade et courir signer la charte des assises après avoir été remercié par Wade. Franchement au cours des deux dernières années, personne n’a su ce qui était arrivé à l’ancien Sg. Je ne serai pas surpris que demain, il se sépare de ses alliés de Bennoo pour revenir avec Wade, si toutefois Wade en veut.

Êtes vous confiant quant à l’issue du procès intenté contre vous par Landing Savané ?

Oui. Parce que le droit est de mon côté. Oui parce que nous n’avons pas violé les textes de notre parti pour régler des problèmes internes. Oui parce que le droit est de notre côté. Les partisans de Landing ont demandé aux magistrats sénégalais de s’inspirer du procès qui avait opposé Wade à Serigne Diop en 1985 pour rendre justice à Landing Savané ? Ce procès est vraiment l’exemple à ne pas donner. C’est ridicule parce que Serigne Diop avait exclu Wade. Moi je n’ai pas exclu Landing. C’est lui qui l’a fait au mépris des statuts et règlements de notre parti. Comme Landing Savané en février, Serigne Diop s’était levé un bon matin avec son groupe pour décider de l’exclusion de Me Wade. Si la justice a rendu le parti à Me Wade, c’est parce que la vérité était de son côté, comme elle est aujourd’hui de mon côté.

Qu’en est-il de votre compagnonnage avec Me Abdoulaye Wade ?

Nous avons retenu de l’investir comme notre candidat pour 2012. Nous sommes restés ensemble depuis février 1990, hormis les intermèdes où le Pds allait au gouvernement sous Diouf. Cela fait donc bientôt 20 ans. Nous poursuivrons le compagnonnage, si notre Convention nationale en convient. Wade est le point de passage d’un cycle politique à un autre cycle politique. Il boucle le cycle historique ouvert par les Blaise Diagne, Carpot, etc., en passant par les Lamine Guèye, Senghor, Mamadou Dia, Cheikh Anta et tant d’autres, et ouvre un nouveau cycle où la politique sera déclinée autrement, où la notion de leader est réinventée avec l’avènement du consentement comme fondement de la gouvernance. Il y a d’importantes thèses et nous travaillons en ce moment sur ces questions. Bref, nous sommes avec Wade aussi longtemps qu’il gardera le cap du travail globalement bon qu’il fait pour l’Afrique et pour le Sénégal, pour la cause palestinienne et celle du monde noir. D’une façon générale pour les causes justes dans le monde. Mais encore une fois, en préservant notre indépendance et notre autonomie de pensée et d’action. Comme je l’ai dit lors de la rencontre entre nos deux partis, « le oui n’a de sens que lorsque celui qui le prononce a la possibilité de dire non ».

Pourquoi n’avez-vous pas créé votre parti après votre exclusion ?

Je ne peux pas créer de parti parce que je suis dans AJ que je n’ai jamais quitté. Dans ma vie, je n’ai jamais été le premier à rompre une relation. Mes amis d’enfance, ceux que j’ai connus dans le scoutisme, dans l’armée, au lycée, au village ou ailleurs, je ne coupe pas mes relations ; y compris celles qui ne sont pas forcément productives parce qu’il faut du tout pour faire un monde. Je me bats pour que la Démocratie interne règne dans mon parti. Désormais le mandat du secrétaire général est limité à deux et la durée d’un mandat ne peut dépasser cinq ans. C’est cela, le And-Jëf qui comprend les exigences de notre temps.

Nous avions une dizaine de partis quand Diouf a ouvert les vannes en 1981. A présent, nous avons dépassé 150 partis politiques, parce que dès qu’on est mécontent dans son parti, on va en créer un nouveau. Pour nous, ce n’est pas bien pour le pays. Certains fonctionnent comme notre ancien secrétaire général qui parle de « alal ju gnu bëgë donn ci man te deewa gu ma ». Un patrimoine que l’on veut lui arracher alors qu’il est encore vivant. C’est l’esprit dinosaure qui appartient aux années 50 du siècle passé.

Peut-on s’attendre à l’avenir à une réconciliation entre vous et Landing Savané ?

Pour se réconcilier, il faut être deux. Toognou ma kenn, da gnou ma toogn. On m’a provoqué, on m’a calomnié, on m’a insulté, on a tenté de m’éliminer. Personne ne peut articuler un reproche clair, précis et prouvé contre Mamadou Diop Decroix. Il n’a pas piétiné les textes pour exclure un compagnon de trente ans. Il n’a pas traîné un compagnon de trente ans devant la justice. Il n’a pas calomnié, il n’a pas insulté. Bien au contraire.

Il faut donc plutôt poser cette question aux autres. Aujourd’hui, ma priorité porte sur la massification et le renforcement des bases de notre parti qui a les ressources humaines qu’il faut pour être l’une des principales forces politiques du pays à l’horizon 2015.

- Mis en ligne par Amadou Ndiaye -


  • Les gens de nettali ont été assez bien inspirés qui ont eu cette idée d’aller tirer les vers du nez à Mamadou Diop ’Decroix’. J’ai toujours dit que cet homme que je ne connais pas directement mais que je suis de près à travers les médias n’étaient le monstre que ses adversaires décrivent. J’ai bcp appris de ses confidences.

    Le monsieur semble avoir une vision claire de ce qu’il veut et de où il va. Je l’ai lu dans l’Obs de ce jour et l’autre jour à Koch. Je vois derrière ses propos, un homme de principe, quelqu’un de cohérent. Et on ne peut avoir ses deux qualités si on n’est pas courageux. Or ces qualités sont devenues assez rares dans le milieu politique.

    Il faut démocratiser la vie interne des partis politiques. Les réformes qu’il annonce sur la limitation des mandats du secrétaire général à deux et la durée du mandat à 5 ans au maxi sont d’une portée pour moi. C’est dommage que les gens n’en parlent pas souvent.

    Je pense que ce monsieur a encore bcp de choses intéressantes à nous dire. Un deuxième face à face avec nettali pourrait être assez instructif.

  • ki kay « décrois » la waroone toudd.ils font honte aux hommes politiques , ces sangsues soucieux que de leur ventre et leur bas ventre..Landing et ce « décroit » en sont vraiment des icones !
  • Cela se voit ue vous ne connaissez pas cet homme. Quand je l’entends, j’ai honte ; encore plus quand je le vois. Voilà un homme que utilise tous les propos de son tuteur pour le salir. Même ceux que celui-ci a tenu en plaisantant ou en scret. Il a éclaté en sanglot devant 250 personnes du SEP pour affirmer le lendmain devant les jouralites qu’il n’a pas versé de larmes. Ce veut simplement dire qu’il ne respecte qu’il ne compte plus sur la Direction de And Jëf pour avancer mais sur le PDS. Il dit que le Bureau Politique avait minorisé landing quand la celui-ci avait voulu l’exclure pourtant, il n’a pas voulu passer par cette instance pour convoquer son faux Congrès de Juin 2009. Il a voulu passer par la la fédération de Guédiéwaye qui n’a pas pu réunir son Bureau Fédéral pour lancer le processus (faute de quorum). Même si « ses 45 fédérations » avait appelé au Congrès (ce qui est faux) il fallait une instance pour valider cela. En Réalité Decroix a été exclu par le SP, le SEP, Le Conseil National et aujourd’hui par le Congrès. Vous voyez qu’il est en train de minimiser la démonstration de force que ses amis du PDS ont refusé de montrer à la RTS par peur. Decroix est désespérant ! Wade a compris qu’il voulait le tromper.
  • qui mome c’est un véritable homme d’État vraiment des homme comme Decroix sont des exemple pour la jeune génération de par ces idées sa constance son intégrité
  • Alioune Badara, tu racontes des balivernes.pourquoi landing est son groupuscule n’avait pas voulu du congrés que Decroix a toujours réclamé ?et vous dites que le congrés convoqué par les fédérations devrait être validé par une instance.Lequel ? Tu sais bien que les statues de aj disent que quant il y’a blocage des instances, les 3/4 des fédérations peuvent convoqués un congrés Extraordinaire.Donc ma question est de savoir comment des instances bloquées et qui ne se reunissent plus peuvent valider une quelconque décisions ? vous parlez de grande mobilisation du pseudo congrés de Benno, je vous rappelles tout simplement que la salle du Ps ne fait que 1500 places au moment où Decroix a tenu son congrés dans un stade qui fait 8000 places et que toutes les places étaient occupées et les gens ont même débordés sur le tatamis et il y’avait un nombre impréssionnant de congréssiste qui n’arrivait pas à entrer.Alors avec tout ça vous avez le toupet de parler de mobilisation de Landing ?vraiment c’est ridicule ! Landing meme sait qu’il a perdu la bataille et si il est soutenu par les veillards de Benno c’est tout simpelment parceque ils ont eux aussi peur que de jeunes militants de leur parti demande à ce qu’ils s’en ailleni. Vive le renouvellement générationnel !
  • Par Xadi. En validant l’ exclusion de Decroix lors de son Congrès à la Maison du Parti socialiste, Landing confirme que celle ci n’ était pas valable. Vivement que l’ alternance s’ installe dans les partis politiques sénégalais !


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