
Kadhafi avait été élu président de l’UA, qui regroupe 53 pays, lors du sommet annuel de l’organisation l’an dernier, malgré la forte opposition de certains dirigeants africains, et, déclarait-on dans les milieux diplomatiques, il aspirait à rester un an de plus à la tête du continent.
La présidence est attribuée sur une base régionale, tournante, et cette année c’était au tour de l’Afrique australe.
Les dirigeants, au premier jour de leur sommet à Addis-Abeba, capitale de l’Ethiopie et siège de l’organisation panafricaine, ont choisi pour succéder à Kadhafi le président malawite, Bingu wa Mutharika.
Dans son discours de fin de mandat, Kadhafi a exhorté une nouvelle fois les dirigeants africains à lancer un processus d’unification politique à travers leur continent.
« L’Union européenne devient un seul et unique pays et nous n’en avons pas conscience », a-t-il dit. « Nous devons nous unir et rester unis. Unissons-nous dès aujourd’hui ! »

















