A l’image de Bouki l’hyene que l’on chasse par la porte, Wade essaie d’entrer par la fenêtre.
Ce remaniement a pour principale nouveauté, l’entrée de son fils comme ministre d’Etat. Depuis quand entre-t-on dans un gouvernement pour la première fois avec un rang de ministre d’Etat ? Que je sache c’est une distinction accordée à des ministres pour les singulariser devant leurs collègues dans le rang protocolaire.
Après l’échec du projet de succession monarchique, Wade revient pour en faire un ministre d’Etat. Mais il doit encore des comptes ce gosse.
Il est évident, aujourd’hui que le lobby qui tient Wade en otage cherche à imposer son fils par tous les moyens, seul gage de la préservation de leurs intérêts.
Il appartient à chaque Sénégalais de se lever aujourd’hui pour mettre fin à ce régime incompétent à faire face aux défis du Sénégal.
Le projet de Wade, de toute évidence, c’est la protection de ses arrières contre toute poursuite judiciaire après son départ du pouvoir en 2012. Des poursuites, il yen aura bel et bien, car des crimes politiques et économiques énormes ont été commis sous son régime. Des dossiers judiciaires n’ont pas encore été vidés malgré toutes les manipulations faites par son assemblée qui n’a rien de national.
Visez un peu l’anachronisme dans lequel ce gouvernement veut nous plonger :
1. Ministre de l’Industrie, des Mines, et des Pme d’une part et Ministre de l’artisanat, du tourisme, et des relations avec le secteur privé et le secteur informel d’autre part comme s’il n’existait pas un moyen de faire une jonction entre tous ces secteur de l’industrie et de l’artisanat en prenant le soin de bien sûr retirer le tourisme du lot. La transformation alimentaire des produits agricoles qui intéresse pour l’essentiel des GIE trouve parfaitement un place de direction dans ce ministère de l’Industrie et de l’artisanat. Le microcrédit serait géré par les structures financières existantes ou a créer, mais ne serait plus cet instrument de propagande et de maintien des femmes dans la dépendance, du genre réflexe de Pavlov.
2. En effet, pour un secteur qui occupe le deuxième rang dans notre économie la logique voudrait qu’il soit un Ministère de souveraineté.
3. Quelle aberration que de créer un Ministère des Sénégalais de l’Extérieur a coté du Ministère des affaire étrangères au lieu d’en faire un direction opérationnelle avec un personnel qualifié et des moyen à la mesure de ses responsabilités de coordination des actions en direction des Sénégalais de la diaspora qui contribuent pour plus que l’aide publique au développement dans notre économie nationale ?
4. Quel nom aussi archaïque que celui de Ministre de l’économie maritime, de la pêche, et des transports maritimes comme s’il existait une économie et une économie maritime alors qu’ il ne s’agit en fait que de Pèche, ce secteur qui a été remplacé à ce rang par le tourisme par manque de vision dans la gestion du secteur, mais surtout et de patriotisme dans les négociations des accords de pêche avec pour conséquence l’appauvrissement des acteurs au profit d’un affairisme dans la gestion du Port Autonome de Dakar. Sous ce régime, on a connu des accords aux contenus douteux, signés dans la plus grande opacité avec Doubai Port Authority. Alors pour maintenir cette même tendance, on y place un valet.
5. Quelle aberration qu’un ministère de l’élevage comme si cette direction n’était pas un maillon essentiel de l’agriculture dont il dépend et qui en dépend en retour et dont la séparation ne fait qu’affaiblir les deux ?
6. Pourquoi un Ministère de la communication si les medias sont régis par des textes comme toutes les autres entreprises si ce n’est que pour faire de la propagande en faveur du Président, mode de gestion déphasé depuis la chute du mur de Berlin. D’ailleurs, un Ministère s’occupe des Nouvelles technologies qui sont, aujourd’hui l’épine dorsale de la communication et ce secteur est gérée par une législation même si, sous ce régime on a essayé d’étouffer la liberté d’expression des journalistes et sites internet.
7. L’Energie étant un élément essentiel de l’industrie, créer un ministère de l’Energie est une parfaite aberration. Evidemment c’est un secteur à gros sous confié à un autre ‘fidèle’ lobbyiste d’entre les lobbyistes.
8. La Recherche scientifique, l’enseignement technique, la formation professionnelle, l’enseignement élémentaire, l’enseignement supérieur sont tous des Directions dans un Ministère de l’Education. En réalité, le souci de fragiliser un Ministre a présider au saucissonnement de ce Ministère de l’Education qui devrait retrouver toute sa dimension de Ministère Central dans le projet de développement de notre pays et qui, en réalité est le portefeuille transversale par excellence dont la coordination des différentes direction est un gage de gestion des question de recherche et d’emploi.
9. Un autre ministère vraiment monstre celui-là est celui des Télécommunications, des TICS, des transports terrestres et des transports ferroviaires. En réunion de coordination d’un pareil monstre, le directeur des télécommunications pourrait bien roupiller pendant que son collègue des transports ferroviaires fait son rapport. En réalité, les Télécommunications constituent un Ministère hyper important et un secteur de souveraineté suffisamment stratégique pour occuper un ministère. Quant aux transports terrestres et ferroviaires, ils sont des directions dans le grand ministère des transport et infrastructures.
10. Mais le plus gros des monstres c’est le ministère de la coopération internationale, de l’aménagement du territoire, des transports aériens et des infrastructures. En réalité, la coopération internationale, pour un pays en développement qui se doit de promouvoir une diplomatie économique dynamique est une direction importante, surtout dans ce contexte de décentralisation où les collectivités locales ont besoin de soutien dans la recherche de partenaires au développement à côté de ceux de l’Etat central. L’aménagement du territoire est une direction dans le Ministère de l’économie dans un souci d’ergonomie qui permette de faire une projection globale du développement à partir de diagnostics spécifiques et bien ciblés au niveau des collectivités locales décentralisées. Cette approche systémique permettrait d’éviter les doublons mais surtout de respecter les délais dans l’atteinte des objectifs de développement fixés dans une planification harmonieuse en collaboration avec la direction du Plan.
11. Le message du 22 Mars est net ; le peuple Sénégalais en a assez du règne de l’incompétence et de l’impunité, mais surtout de son utilisation comme fond de commerce pour renflouer des comptes bancaires sur la base de projets lugubres dans un environnement d’arriération économique et social, sur fond de dictature politico-judiciaire.
12. Pour la fin du régime WADE
Il faut dire que c’est du n’importe quoi.
Le règne de l’opacité. Comment peut-on confier des responsabilités ministérielles à quelqu’un qui n’a pas fait le bilan de sa gestion d’une agence qui a utilisé des milliards de dollars au nom du contribuable sénégalais.
La réalité est que Karim Wade est le fils du Président et candidat à sa succession avec la bénédiction du père président. Baldé n’est en réalité qu’un instrument dans cette grande stratégie, et bien entendu essaie de tirer les profits qu’il peut à son compte.
Aujourd’hui, il est élu maire de Ziguinchor, comme dividende de sa participation à ladite Génération que les c...................... créent.
Lui ne nous intéresse pas en réalité, c’est du menu fretin, comme tous ces pantins de la GC.
Une petite réflexion permet de se rendre compte que l’essentiel des membres influents de ce machin son les mêmes qui ont été en charge des travaux du sommet de l’OCI dans le cadre de l’ANOCI. Alors ce groupe, avec quelques laudateurs se lève pour créer sur la base d’un soit disant travail effectué, sans en avoir laissé faire l’audit, pour créer un machin politique.
Tous les pantins qui tournent autour espèrent en tirer des dividendes.
Le Peuple voit très clairement le projet de succession monarchique en marche et continuera à s’y opposer.
Ce projet machiavélique a balayé, au niveau du PDS tous les numéros deux (Idy, Macky, Pape Diop, et bientôt Souleymane Ndéné Ndiaye), mais ne pourra pas balayer le Peuple du Sénégal, qui fièrement et en toute clarté y a mis un arrêt avec le résultat des élections locales.
Wade a bien sûr la réputation de la patience et de la persistance. Mais le peuple du Sénégal lui résistera.
Aujourd’hui, il s’agit de ne pas dormir sur ses lauriers et de se lever, avec encore plus de détermination, pour balayer cette tribu de prédateurs prévaricateurs pour le salut public.
Le Sénégal est en train d’assister au regroupement des forces patriotiques, même si les décès successifs dans la famille Wade ont tempéré un peu les ardeurs en plus du semblant de réforme au niveau de la présidence de la République avec la révocation de cette trentaine de pieuvres qui vivaient sur le dos du peuple à faire l’éloge du prince ou à aider à peaufiner des projets les uns plus macabres que les autres et à le convaincre de leur efficacité jusqu’à ce qu’il se rendit compte de leur totale inefficacité ;
Le deal n’est pas ’je lâche ces gens inutiles et en échange vous me laissez nommer mon fils super ministre d’Etat’
Ah que non ! Le Sénégal en a simplement assez de ces prédateurs prévaricateurs incompétents, manipulateurs.
Le changement c’est la chute de ce régime dans les meilleurs délais pour le salut du Sénégal.
Toute contribution dans ce sens est une ouvre de Salut National ; Aucun effort ne doit être épargné pour arriver à cette fin dans les meilleurs délais. Il ne faut pas leur laisser de répit. Le jeune Wade a encore, avec cette nomination, l’occasion de nous faire payer des milliards qui vont être dépensés dans des projets aux contours les uns plus lugubres que les autres.
Déjà on parle de 300 milliards avec l’ANOCI, que dire de l’APIX et des sociétés étrangères qu’elle agrée, de Dubaï World au Port de Dakar, de l’Aéroport Blaise Diagne, de la zone industrielle tout autour et des nombreux projets immobiliers qui échappent tous à tout contrôle du Peuple directement ou indirectement. Ni la cour des comptes, ni l’Assemblée Nationale, ni une quelconque autre structure de contrôle n’est autorisée à contrôler les actions de ce gosse.
Aujourd’hui, l’avenir de notre pays est en jeu. Combien de milliards rapporte-t-on on fait l’objet de dépassement budgétaire ?
Et on cherche toujours à manipuler en sanctionnant des seconds couteaux là où les véritables responsables ne sont nullement inquiétés !
Debout frères pour mettre un terme à ce mode de gestion qui menace notre pays dans ses fondements, ses institutions et sa stabilité politico-économique.
Est-il utile de rappeler qu’hier Macky Sall a été enlever en violation de notre Constitution, de la tête de l’Assemblée Nationale simplement parce qu’il avait signé une invitation à se présenter devant la représentation Nationale, adressé au Président de l’ANOCI, pour répondre aux questions des députés ?
Est-il besoin de rappeler que le Président de la République, sans égard pour le protocole, ignore le Président du Sénat en citant les autorités présentes à diverses manifestations parce qu’il serait responsable de la non victoire du camp présidentiel à Dakar qui aurait permis au petit Wade d’en devenir le maire ?
Ne savent-ils pas que toute la famille présidentielle à perdu dans leurs bureaux et centres de votes ?
Cette expression très nette de la volonté de changement doit continuer à se manifester de façon plus nette, chaque jour, jusqu’au départ de la clique Wade. Le Mali, Madagascar ; l’Ukraine, entre autres, ont montré les résultats auxquels un Peuple debout peut arriver.
Il faut tuer le projet dans l’œuf.