
L’échangeur en question, c’est celui qui se trouve à droite, le seul d’ailleurs (en dehors de celui qui mène à Golf), lorsqu’on quitte la Patte d’Oie pour se diriger vers l’aéroport ; celui que l’on emprunte pour rejoindre le pont de la Foire, en direction de la VDN. Cet échangeur est tellement étroit qu’une seule file de véhicule peut l’emprunter.
Et ce qui arrive la plupart du temps est que les camions « Benne » transportant du sable de mer l’empruntent et échouent dans leur montée de l’échangeur, du fait d’un « manque de force » lié à leur état de vétusté avancé ; ou alors, qu’un véhicule tombe tout simplement en panne et bloque la voie, empêchant du coup les autres d’avancer. Une longue file a alors vite fait de se former, créant du coup, un embouteillage monstre.
Et les pauvres automobilistes sont alors soit obligés, d’attendre que la situation se débloque, soit se rabattre sur la solution qui consiste à poursuivre leur chemin en direction du rond point se trouvant non loin de l’aérogare des pèlerins. Et une fois là bas, demi-tour pour reprendre la direction Patte d’Oie, afin de rejoindre la VDN par l’échangeur de droite. Ouf, la modernité est à ce prix, c’est vraiment galère en fait !
Après le pont « Sénégal 92 » du Stade de l’amitié, le tunnel de Soumbédioune, les nids de poule, les routes n’ont jamais posé autant de problèmes qu’au Sénégal. Comme quoi, on n’a pas parfois besoin d’être spécialiste en ponts et chaussées pour comprendre quelque chose aux routes, tunnels et consorts.
Descartes ne disait-il pas que « le bon sens est la chose du monde la mieux partagée, car chacun pense en être si bien pourvu... la diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies, et ne considérons pas les mêmes choses... » Mais n’empêche que sur ce coup là, ceux qui ont conçu cet échangeur ont malgré tout, du bon sens !





























