vendredi 1er mai 2009 - KARIM WADE NOMME MINISTRE D’ÉTAT, MINISTRE DE LA COOPÉRATION INTERNATIONALE, DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, DES TRANSPORTS AÉRIENS ET DES INFRASTRUCTURES
Un bien trop gros gâteau pour le fils du président
NETTALI.NET - Jusque là, président de l’Anoci, Karim Wade vient de faire son entrée dans le gouvernement avec un ministère hyperbolique. En effet, le fils du chef de l’État prend désormais en charge le poste inédit de ministre d’État, ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures. En un mot, un ministère « touche-à- tout ».

Un super ministère, un hyper département… on a beau épuisé les superlatifs, on n’arrivera pas à bien qualifier le portefeuille que Karim Wade vient de décrocher dans le nouveau gouvernement dirigé par Souleymane Ndéné Ndiaye. En lui confiant le ministère bien nommé de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures, le tout couronné par un rang de ministre d’État, le président de la République vient de surprendre encore une fois son monde en créant un super ministère composé de départements que rien ne lie.

En plus de son domaine réservé des infrastructures et des transports aériens, Karim Wade s’adjuge de prérogatives réservées aux ministères des Affaires étrangères et de l’Economie.

Avec le département de la Coopération internationale, ses relations privilégiées avec les émirats du Golfe sont ainsi légitimées et seront maintenues, voire renforcées. Il pourra aussi avoir une ouverture plus large à l’Elysée, chez Sarkozy et pourquoi pas à la Maison Blanche de Barack Obama. Bref, les Affaires étrangères ne sont plus une affaire exclusive de Cheikh Tidiane Gadio. Tout comme l’économie et les relations avec les bailleurs de fonds seront rudement disputées à Abdoulaye Diop.

Aussi, tous les Grands chantiers du chef de l’État tombent dans l’escarcelle de son fils. L’évolution que connaitront les chantiers de l’Aéroport international Blaise Diagne, l’autoroute à péage, le prolongement des chantiers de l’Anoci pour ne citer que les plus importants projets, seront associés au nom de Karim Meïssa Wade qui hérite aussi du brûlant dossier d’Air Sénégal International.

En outre, l’aménagement du territoire permettra au nouveau ministre d’État de s’occuper de l’intérieur du pays et peut-être de rivaliser avec les collectivités locales dont les plus importantes sont entre les mains de l’opposition. Le développement économique des régions, les politiques sociales spécialisées, le logement, le développement des infrastructures, notamment de transport et de communication, la disponibilité des ressources en eau et leur gestion intégrée, la préservation et la mise en valeur de l’environnement sont autant de domaines qui entrent dans le cadre de l’aménagement du territoire, à moins que le gouvernement sénégalais ne lui trouve une définition spécifique.

Autant dire que Karim Wade pèse bien lourd !

- Mis en ligne par Jaraaf S. -


  • Je crois que le titre qui sied à cette article « Wade affine son projet de se faire succéder par son fils ». Que les Sénégalais remuent leur méninge, Wade cherche toujours un moyen de concrétiser son projet. Sinon comment comprendre qu’il puisse le nommer à ce portefeuille ministérielle. Car au moment où des militants de la première heure ont été sanctionnés pour avoir perdu dans leur fiefs, voilà que le fils qui a été battu dans son propre bureau de vote (tout comme son père, sa mère, son oncle, sa tante, bref la dynastie wadienne) se voit récompenser par un poste de ministre d’Etat et ministre etc . Avec l’alternance, il est impossible de retenir les noms des ministères car ils sont tellement surchargés qu’il faut être surdoué pour les retenir.
  • Il pèse bien lourd ? Cela ne l’empêchera de demeurer ce qu’il est...

    Voir en ligne : recette de la soupe à la grimace

  • 1- C’est pour 3 ans, en 2012 ce sera fini pour lui et son père. Chers concitoyens patience la fin de notre souffrance est très proche. Amen

    2- Me S. N. NDIAYE, Premier Ministre du Sénégal, vous disiez il y a quelques mois en substance ceci : JE NE SERAI JAMAIS DERRIÈRE CE GOSSE.

    Cette déclaration RAISONNE ENCORE (et tous les jours) dans leur tête (le père, la mère et le fils). Le poste que vous occupez aujourd’hui est un cadeau empoisonné.

    Notez bien ce que je vous dis ici et maintenant : VOUS CONNAITREZ LE MÊME SORT QUE IDRISSA SECK ET MACKY SALL, si vous baissez la garde.

    A bientôt

  • A vrai dire Karim pése trés lourd dans cet attelage gouvernmental.Ministre d’État, ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures. C’est franchement un fourre tout ce poste de Karim. Son papa de président a déjà essayé de le propulser à la tête de la mairie de Dakar, celà n’a pas marché. Voilà qu’Ablaye Wade cherche à emprunter une autre voie pour que Karim accéde à la présidence, mais je pense que c’est peine perdue. Encore une fois les libéraux ont mal interprété le message des sénégalais durant les échéances du 22 mars. Pire le poste de Karim n’ a pas de limite. Il va empiéter sur beaucoup de ministére, ce qui sera probablement à l’origine de beaucoup de problémes dans ce gouvernement. Karim peut être considéré comme un Premier ministre bis ou le doublon de Ndéné Ndiaye
  • Vendredi 01 May 2009 Plan A et plan B d’un projet monarchique relancé par voie de contournement

    Pour Abdoulaye Wade l’ambition reste la même, la volonté demeure : faire de Karim le quatrième Président de la République du Sénégal. L’humiliation qu’à connu son fils, lors des récentes élections locales à Dakar, n’a pas été suffisante pour faire basculer la fibre paternelle dans le champ de la raison et ainsi l’amener à revoir la trajectoire tragico-politique naguère tracée pour sa progéniture. En se basant sur la configuration du nouveau gouvernement « fruit d’une remise en question » nous dit-on, on peut se rendre compte que rien n’a changé dans son souhait d’inscrire « sa dynastie » dans les annales de l’histoire.

    Il reste, cependant, clair que les derniers développements marqués par le refus affiché des sénégalais à souscrire à ce projet moyenâgeux ont poussé Wade à changer de processus devant permettre de hisser son fils au sommet de l’Etat. Pour arriver à ses fins, deux plans se dessinent : Un plan (A) qui joue sur le court-moyen terme et un plan (B) qui prend en compte le long terme.

    PLAN A

    Wade sait que le parachutage à partir du sommet a montré ses limites à travers les élections locales du 22 Mars dernier. Karim était très loin des populations. Les intermédiaires sur lesquels il comptait (Marabouts, chefs religieux, chefs coutumiers, hommes politiques, journalistes…) n’ont pas pu freiner le courroux des populations face à une attitude dédaigneuse d’un citoyen à part. Ces souteneurs n’ont pas eu une grande influence sur la décision de l’électorat

    En dénichant le slogan « en route vers le sommet », les experts de la gc ont (peut être inconsciemment) voulu jeté le regard des sénégalais vers le sommet où était déjà perché le fils. Ces cibles auraient, sans doute, souhaité partir avec lui vers le sommet et non le maintenir au sommet sans l’avoir jamais vu prés d’eux, à la base. Wade cherche à rectifier le tir en attribuant à son fils le poste d’un ministère. La gestion d’une agence ne l’aurait pas aidé à remplir la grosse mission de reconnaissance qui doit chapeauter le projet de survie. Il lui donne un ministère puisqu’un ministère lui permet d’aller au Baol, au Fouta, au sine, au Cayor. Un ministère lui donne la possibilité de serrer la main de la jeune fille victime de l’excision, du chômeur de niarry tally, du grand marabout de fongolémy…

    Parallèlement Wade garde, pour son fils, un cadeau plus intéressant qu’un poste de Premier ministre et de premier des ministres d’Etat : il lui garde le parti, le pds. Il voudrait que son fils s’appuie sur ce parti pour accéder au pouvoir. Le travail de préparation du terrain semble avoir été déjà fait. Aucune personnalité du pds, en dehors de Karim ne peut prétendre à une posture de numéro 2 devant prendre la relève. Son père a déjà écarté tous les prétendants et fragilisé les éventuels prétendants au poste. Il voudrait livrer le pds, pieds et points liés, à son fils, en vue de la prochaine élection présidentielle dont l’organisation sera confiée à son administration. Wade à déjà expérimenté avec succès, en 2007, la portion magique de passage forcé à dose de fichier manipulé et d’achat de consciences. L’essentiel pour lui est de voir son fils accéder au sommet. Cependant, ces procédés antidémocratiques, déjà connus et détectés peuvent ne pas fonctionner comme sur des roulettes. La légitimité usurpée est donc une éventualité dont l’imposition peut poser des difficultés, d’où l’existence d’un plan B qui se dessine

    PLAN B

    En cas de défaite du fils lors de la prochaine élection présidentielle, Wade compte assurer à sa progéniture deux situations indispensables à sa survie : l’immunité et la continuité de son action politique. Wade et son fils ont posé, ces temps-ci, beaucoup d’actes d’apaisement à l’endroit de l’opposition traditionnelle et plus précisément envers le parti socialiste. Ce jeu de charme n’est pas étranger à une volonté manifeste de jouer à la décrispation et à l’instauration de rapports civilisés entre les Wade et leurs adversaires politiques. Tanor qui avait déclaré, après les élections du 22 mars, qu’il n’y aurait pas d’audits contre les autorités locales du pds évincées est sans doute la personne la plus ciblée. C’est Wade qui loue sa posture de républicain, Karim qui appelle, au téléphone, un de ses plus grands lieutenants (Kalifa Sall) et un de ses plus grands partenaires (A.Bathily) sans compter les rumeurs distillées dans la presse comme quoi, Karim serait très agréablement surpris de la présence de Barthélemy lors des obsèques de sa femme. Il s’y ajoute que les responsables femmes du PS se sont vues déroulées le tapis rouge pour être consultées sur le poste de la vice présidence au moment où leurs adversaire du pds sont snobés par les Wade.

    Karim compte sortir, en cas de défaite, avec un score honorable qui devrait lui permettre de participer aux jeux d’alliance et lui octroyer une immunité politique car il serait mal vu, dans un pays démocratique dirigé par des républicains, qu’un des leaders de l’opposition soit emprisonné. Il prépare déjà le terrain et compte sur des déclarations du genre de celle faite par Khalifa Sall à l’endroit de Pape Diop : « vous pouvez partir la tête haute. » Ce qui lui permettra de se positionner en vue des prochaines échéances.

    Cependant en décidant de renvoyer son fils vers les populations, Wade en fera un personnage de cirque. Il suscitera la curiosité et drainera peut être des foules mais les mêmes causes risquent de produire les mêmes effets. La dévolution monarchique du pouvoir est un vœu pieux. Wade et son fils se sont trompés d’époques. La génération Eyadéma est derrière nous. Ils n’ont malheureusement pas tiré les enseignements du scrutin du 22 Mars dernier. Ils s’entêtent à vouloir déplacer des montagnes avec la forces de leurs bras. Wade a déjà du mal à faire adhérer tout son parti au projet familial à plus forte raison l’électorat sénégalais. Les lambris dorés du pouvoir semble éblouir ses pensées. Le réveil risque cependant d’être brutal.

    Fatou Diop

    ftouivon@yahoo.fr

    www.fatouivon .blog.com

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  • A l’image de Bouki l’hyene que l’on chasse par la porte, Wade essaie d’entrer par la fenêtre. Ce remaniement a pour principale nouveauté, l’entrée de son fils comme ministre d’Etat. Depuis quand entre-t-on dans un gouvernement pour la première fois avec un rang de ministre d’Etat ? Que je sache c’est une distinction accordée à des ministres pour les singulariser devant leurs collègues dans le rang protocolaire. Après l’échec du projet de succession monarchique, Wade revient pour en faire un ministre d’Etat. Mais il doit encore des comptes ce gosse. Il est évident, aujourd’hui que le lobby qui tient Wade en otage cherche à imposer son fils par tous les moyens, seul gage de la préservation de leurs intérêts. Il appartient à chaque Sénégalais de se lever aujourd’hui pour mettre fin à ce régime incompétent à faire face aux défis du Sénégal. Le projet de Wade, de toute évidence, c’est la protection de ses arrières contre toute poursuite judiciaire après son départ du pouvoir en 2012. Des poursuites, il yen aura bel et bien, car des crimes politiques et économiques énormes ont été commis sous son régime. Des dossiers judiciaires n’ont pas encore été vidés malgré toutes les manipulations faites par son assemblée qui n’a rien de national. Visez un peu l’anachronisme dans lequel ce gouvernement veut nous plonger : 1. Ministre de l’Industrie, des Mines, et des Pme d’une part et Ministre de l’artisanat, du tourisme, et des relations avec le secteur privé et le secteur informel d’autre part comme s’il n’existait pas un moyen de faire une jonction entre tous ces secteur de l’industrie et de l’artisanat en prenant le soin de bien sûr retirer le tourisme du lot. La transformation alimentaire des produits agricoles qui intéresse pour l’essentiel des GIE trouve parfaitement un place de direction dans ce ministère de l’Industrie et de l’artisanat. Le microcrédit serait géré par les structures financières existantes ou a créer, mais ne serait plus cet instrument de propagande et de maintien des femmes dans la dépendance, du genre réflexe de Pavlov. 2. En effet, pour un secteur qui occupe le deuxième rang dans notre économie la logique voudrait qu’il soit un Ministère de souveraineté. 3. Quelle aberration que de créer un Ministère des Sénégalais de l’Extérieur a coté du Ministère des affaire étrangères au lieu d’en faire un direction opérationnelle avec un personnel qualifié et des moyen à la mesure de ses responsabilités de coordination des actions en direction des Sénégalais de la diaspora qui contribuent pour plus que l’aide publique au développement dans notre économie nationale ? 4. Quel nom aussi archaïque que celui de Ministre de l’économie maritime, de la pêche, et des transports maritimes comme s’il existait une économie et une économie maritime alors qu’ il ne s’agit en fait que de Pèche, ce secteur qui a été remplacé à ce rang par le tourisme par manque de vision dans la gestion du secteur, mais surtout et de patriotisme dans les négociations des accords de pêche avec pour conséquence l’appauvrissement des acteurs au profit d’un affairisme dans la gestion du Port Autonome de Dakar. Sous ce régime, on a connu des accords aux contenus douteux, signés dans la plus grande opacité avec Doubai Port Authority. Alors pour maintenir cette même tendance, on y place un valet. 5. Quelle aberration qu’un ministère de l’élevage comme si cette direction n’était pas un maillon essentiel de l’agriculture dont il dépend et qui en dépend en retour et dont la séparation ne fait qu’affaiblir les deux ? 6. Pourquoi un Ministère de la communication si les medias sont régis par des textes comme toutes les autres entreprises si ce n’est que pour faire de la propagande en faveur du Président, mode de gestion déphasé depuis la chute du mur de Berlin. D’ailleurs, un Ministère s’occupe des Nouvelles technologies qui sont, aujourd’hui l’épine dorsale de la communication et ce secteur est gérée par une législation même si, sous ce régime on a essayé d’étouffer la liberté d’expression des journalistes et sites internet. 7. L’Energie étant un élément essentiel de l’industrie, créer un ministère de l’Energie est une parfaite aberration. Evidemment c’est un secteur à gros sous confié à un autre ‘fidèle’ lobbyiste d’entre les lobbyistes. 8. La Recherche scientifique, l’enseignement technique, la formation professionnelle, l’enseignement élémentaire, l’enseignement supérieur sont tous des Directions dans un Ministère de l’Education. En réalité, le souci de fragiliser un Ministre a présider au saucissonnement de ce Ministère de l’Education qui devrait retrouver toute sa dimension de Ministère Central dans le projet de développement de notre pays et qui, en réalité est le portefeuille transversale par excellence dont la coordination des différentes direction est un gage de gestion des question de recherche et d’emploi. 9. Un autre ministère vraiment monstre celui-là est celui des Télécommunications, des TICS, des transports terrestres et des transports ferroviaires. En réunion de coordination d’un pareil monstre, le directeur des télécommunications pourrait bien roupiller pendant que son collègue des transports ferroviaires fait son rapport. En réalité, les Télécommunications constituent un Ministère hyper important et un secteur de souveraineté suffisamment stratégique pour occuper un ministère. Quant aux transports terrestres et ferroviaires, ils sont des directions dans le grand ministère des transport et infrastructures. 10. Mais le plus gros des monstre c’est le ministère de la coopération internationale, de l’aménagement du territoire, des transports aériens et des infrastructures. En réalité, la coopération internationale, pour un pays en développement qui se doit de promouvoir une diplomatie économique dynamique est une direction importante, surtout dans ce contexte de décentralisation où les collectivités locales ont besoin de soutien dans la recherche de partenaires au développement à côté de ceux de l’Etat central. L’aménagement du territoire est une direction dans le Ministère de l’économie dans un souci d’ergonomie qui permette de faire une projection globale du développement à partir de diagnostics spécifiques et bien ciblés au niveau des collectivités locales décentralisées. Cette approche systémique permettrait d’éviter les doublons mais surtout de respecter les délais dans l’atteinte des objectifs de développement fixés dans une planification harmonieuse en collaboration avec la direction du Plan. 11. Le message du 22 Mars est net ; le peuple Sénégalais en a assez du règne de l’incompétence et de l’impunité, mais surtout de son utilisation comme fond de commerce pour renflouer des comptes bancaires sur la base de projets lugubres dans un environnement d’arriération économique et social, sur fond de dictature politico-judiciaire. 12. Pour la fin du régime WADE
  • A l’image de Bouki l’hyene que l’on chasse par la porte, Wade essaie d’entrer par la fenêtre. Ce remaniement a pour principale nouveauté, l’entrée de son fils comme ministre d’Etat. Depuis quand entre-t-on dans un gouvernement pour la première fois avec un rang de ministre d’Etat ? Que je sache c’est une distinction accordée à des ministres pour les singulariser devant leurs collègues dans le rang protocolaire. Après l’échec du projet de succession monarchique, Wade revient pour en faire un ministre d’Etat. Mais il doit encore des comptes ce gosse. Il est évident, aujourd’hui que le lobby qui tient Wade en otage cherche à imposer son fils par tous les moyens, seul gage de la préservation de leurs intérêts. Il appartient à chaque Sénégalais de se lever aujourd’hui pour mettre fin à ce régime incompétent à faire face aux défis du Sénégal. Le projet de Wade, de toute évidence, c’est la protection de ses arrières contre toute poursuite judiciaire après son départ du pouvoir en 2012. Des poursuites, il yen aura bel et bien, car des crimes politiques et économiques énormes ont été commis sous son régime. Des dossiers judiciaires n’ont pas encore été vidés malgré toutes les manipulations faites par son assemblée qui n’a rien de national. Visez un peu l’anachronisme dans lequel ce gouvernement veut nous plonger : 1. Ministre de l’Industrie, des Mines, et des Pme d’une part et Ministre de l’artisanat, du tourisme, et des relations avec le secteur privé et le secteur informel d’autre part comme s’il n’existait pas un moyen de faire une jonction entre tous ces secteur de l’industrie et de l’artisanat en prenant le soin de bien sûr retirer le tourisme du lot. La transformation alimentaire des produits agricoles qui intéresse pour l’essentiel des GIE trouve parfaitement un place de direction dans ce ministère de l’Industrie et de l’artisanat. Le microcrédit serait géré par les structures financières existantes ou a créer, mais ne serait plus cet instrument de propagande et de maintien des femmes dans la dépendance, du genre réflexe de Pavlov. 2. En effet, pour un secteur qui occupe le deuxième rang dans notre économie la logique voudrait qu’il soit un Ministère de souveraineté. 3. Quelle aberration que de créer un Ministère des Sénégalais de l’Extérieur a coté du Ministère des affaire étrangères au lieu d’en faire un direction opérationnelle avec un personnel qualifié et des moyen à la mesure de ses responsabilités de coordination des actions en direction des Sénégalais de la diaspora qui contribuent pour plus que l’aide publique au développement dans notre économie nationale ? 4. Quel nom aussi archaïque que celui de Ministre de l’économie maritime, de la pêche, et des transports maritimes comme s’il existait une économie et une économie maritime alors qu’ il ne s’agit en fait que de Pèche, ce secteur qui a été remplacé à ce rang par le tourisme par manque de vision dans la gestion du secteur, mais surtout et de patriotisme dans les négociations des accords de pêche avec pour conséquence l’appauvrissement des acteurs au profit d’un affairisme dans la gestion du Port Autonome de Dakar. Sous ce régime, on a connu des accords aux contenus douteux, signés dans la plus grande opacité avec Doubai Port Authority. Alors pour maintenir cette même tendance, on y place un valet. 5. Quelle aberration qu’un ministère de l’élevage comme si cette direction n’était pas un maillon essentiel de l’agriculture dont il dépend et qui en dépend en retour et dont la séparation ne fait qu’affaiblir les deux ? 6. Pourquoi un Ministère de la communication si les medias sont régis par des textes comme toutes les autres entreprises si ce n’est que pour faire de la propagande en faveur du Président, mode de gestion déphasé depuis la chute du mur de Berlin. D’ailleurs, un Ministère s’occupe des Nouvelles technologies qui sont, aujourd’hui l’épine dorsale de la communication et ce secteur est gérée par une législation même si, sous ce régime on a essayé d’étouffer la liberté d’expression des journalistes et sites internet. 7. L’Energie étant un élément essentiel de l’industrie, créer un ministère de l’Energie est une parfaite aberration. Evidemment c’est un secteur à gros sous confié à un autre ‘fidèle’ lobbyiste d’entre les lobbyistes. 8. La Recherche scientifique, l’enseignement technique, la formation professionnelle, l’enseignement élémentaire, l’enseignement supérieur sont tous des Directions dans un Ministère de l’Education. En réalité, le souci de fragiliser un Ministre a présider au saucissonnement de ce Ministère de l’Education qui devrait retrouver toute sa dimension de Ministère Central dans le projet de développement de notre pays et qui, en réalité est le portefeuille transversale par excellence dont la coordination des différentes direction est un gage de gestion des question de recherche et d’emploi. 9. Un autre ministère vraiment monstre celui-là est celui des Télécommunications, des TICS, des transports terrestres et des transports ferroviaires. En réunion de coordination d’un pareil monstre, le directeur des télécommunications pourrait bien roupiller pendant que son collègue des transports ferroviaires fait son rapport. En réalité, les Télécommunications constituent un Ministère hyper important et un secteur de souveraineté suffisamment stratégique pour occuper un ministère. Quant aux transports terrestres et ferroviaires, ils sont des directions dans le grand ministère des transport et infrastructures. 10. Mais le plus gros des monstre c’est le ministère de la coopération internationale, de l’aménagement du territoire, des transports aériens et des infrastructures. En réalité, la coopération internationale, pour un pays en développement qui se doit de promouvoir une diplomatie économique dynamique est une direction importante, surtout dans ce contexte de décentralisation où les collectivités locales ont besoin de soutien dans la recherche de partenaires au développement à côté de ceux de l’Etat central. L’aménagement du territoire est une direction dans le Ministère de l’économie dans un souci d’ergonomie qui permette de faire une projection globale du développement à partir de diagnostics spécifiques et bien ciblés au niveau des collectivités locales décentralisées. Cette approche systémique permettrait d’éviter les doublons mais surtout de respecter les délais dans l’atteinte des objectifs de développement fixés dans une planification harmonieuse en collaboration avec la direction du Plan. 11. Le message du 22 Mars est net ; le peuple Sénégalais en a assez du règne de l’incompétence et de l’impunité, mais surtout de son utilisation comme fond de commerce pour renflouer des comptes bancaires sur la base de projets lugubres dans un environnement d’arriération économique et social, sur fond de dictature politico-judiciaire. 12. Pour la fin du régime WADE
  • Pour 50 ans d’Etat PDS, Wade a presque fini de montrer ses cartes pour 2012. 2007- 2012 : un mandat présidentiel de 5 ans, consacré à organiser des ’’élections primaires’’ au sein de son parti, par remaniements incessants :

    Carré d’AS des candidats PDS à la prochaine présidentielle :

    As de coeur : Idy

    As de pique : Macky

    As de carreau : Souleymane Ndènè Ndiaye

    As de trèfle : Mister X (le futur vice-président).

    JOKER, pour les mettre tous d’accord : Karim WADE.

    Qui vivra verra.

    l’Aîné mi-public.

  • C’est ce qu’on appelle LA PRIME A L’INCOMPENTENCE , Pauvre Sénégal
  • Un bien trop gros gâteau pour le fils du président

    2 mai 2009 12:14, par Docteur Mouhamadou Bamba NDIAYE

    APRES MOI, MON FILS OU LE DELUGE !!!

    Combien de gouvernements, de premiers ministres en 9 ans ! Du jamais vu ! A l’évidence, ce record d’instabilité suffit comme preuve irréfutable du bilan négatif de l’alternance. Oui, on ne change pas une équipe qui gagne ! Et tout remaniement ultérieur ne peut qu’apporter un peu plus de noirceur. La cause est entendue et je m’en suis déjà fait une religion. Ce présent remaniement ministériel, suite à la déroute électorale lors des Municipales, suscite beaucoup de commentaires ; il vient de sceller le sort de la plupart des responsables politiques qui ont été défaits dans leur fief ; presque tous ont été sanctionnés, d’un manière ou d’une autre, à l’exception du ‘’Fils’’ qui pourtant a connu le plus cinglant revers ; pour sa première entrée dans le gouvernement, il lui a été confié un super ministère (Coopération internationale, aménagement du territoire, infrastructures, transport aérien). Quel énorme gâteau pour un novice !!! A l’évidence, voilà un ministre qui gène, un ministre autonome et incontrôlable qui ne peut que compliquer la tâche du Premier Ministre que l’immense majorité observateurs ne perçoivent que comme une couverture - un fusible et une échelle pour l’accession du Fils à la station présidentielle. Ainsi, le Président, qui a très certainement bien perçu le message des sénégalais, a opté pour le forcing ; il vient de poser un jalon très important dans son nouveau plan d’action de ‘’revanche’’. Les manœuvres ultérieures nous édifieront. En tout cas la campagne électorale pour 2012 vient d’être officieusement lancée. Fin le travail ! Encore du bavardage et toujours du bavardage ! C’est la déception de tous les patriotes, toutes obédiences confondues, qui ne souhaitaient qu’une réconciliation nationale, et donc un sursaut du Chef de l’Etat pour s’élever au dessus des contingences politiques et rassembler. C’est dommage ! D’une manière générale, les sénégalais n’ont pas perçu dans le casting une volonté d’offensive décisive pour régler la demande sociale. La déception et l’inquiétude sont les sentiments les plus partagés par les populations. Et en vérité, un remaniement qui ne répond qu’à une logique politique, dans ce contexte de crise multiforme gravissime a de quoi inquiéter. La désolation est si grande que les sénégalais ne savent plus à quel gouvernement se fier. Ainsi va l’Alternance !!! Seul le ‘’Père’’ sait qui est le ‘’Fils’’ ; seul le ‘’Fils’’ a la confiance du ‘’Père’’ – et ceux qui le soutiennent. Celui qui n’est pas avec le ‘’Fils’’ est contre le ‘’Père’’. Et la messe est dite ! Oui, après moi, mon fils ou le déluge !!! Que Dieu nous préserve de nos passions qui ne peuvent nous placer que sur une trajectoire d’autodestruction : (23) Vois-tu celui qui prend sa passion pour sa propre divinité ? Et Allah l’égare sciemment et scelle son ouïe et son cœur et étend un voile sur sa vue. Qui donc peut le guider après Allah ? Ne vous rappelez-vous donc pas ? (45. L’Agenouillée : 23 – Al-Jâthiya) (43) … la manoeuvre perfide n’enveloppe que ses propres auteurs … jamais tu ne trouveras de changement dans la règle d’Allah, et jamais tu ne trouveras de déviation dans la règle d’Allah. (35. Le Créateur : 43 – Fâthir). Il est grand temps de se persuader qu’il ne peut pas y’avoir une alternative crédible en dehors d’un retour à Dieu ? En vérité, la condition d’un peuple ne changera pas tant que les comportements ne seront pas changés. Et les comportements ne pourront pas être effectivement changés tant que le peuple n’aura pas réellement pris conscience de cette exigence et d’être sous le regard permanent d’Allah (al-ihsâne ou bienfaisance). (11) Il (l’être humain) a par devant lui et derrière lui des anges qui se relaient et qui veillent sur lui par ordre d’Allah. En vérité, Allah ne modifie point l’état d’un peuple, tant que (les individus qui le composent) ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes. Et lorsque Allah veut (infliger) un mal à un peuple, nul ne peut le repousser : ils n’ont en dehors de lui aucun protecteur. (13. Le Tonnerre : 11 ; Ar-Ra’d). Voilà donc, à l’évidence, un rappel et un appel à plus de clairvoyance et d’humilité. Il ne peut pas y’avoir de salut en dehors de Dieu. Un défi coranique !

    Docteur Mouhamadou Bamba NDIAYE Ancien Interne des Hôpitaux de Dakar Pédiatre à Thiès Recteur de l’Université Virtuelle « la Sagesse » de la Fondation Serigne Babacar SY Ihsaan-Bienfaisance (Thiès).

  • Non en fait Wade prend son fils pour un surdoué quoi ! je me demande pourquoi ? Un courtier de banque qui dormait jusqu’ avoir le soleil dans son c... et qui se triturait l’esprit entre des banques, c’est là où il a appris à négocier certes mais à quel prix ??? Maintenant ce n’est plus sa condition d’homme qui est en jeu, ni même sa dignité mais celles de tout un peuple. Il a les moyens désormais : ! Bonjour les dégâts. J’ai du dégoût ! j’ai envie de gerber !
  • il s’agit d’eliminer tous ceux qui pourraient gener l’ascension de rimka vers le pouvoir. Le vieux a lui meme perdu 4 élections presidentielles et mis 27 ans avant d’arriver au nirvana, alors Karim est àla bonne école de la...patience. Juste le temps de se débarasser du dernier dinosaure du pds qui ne « se mettra jamais derriere ce gamin ». Mais papa est la pour mettre toutes les strategies en branle afin de rendre lisse et droite, la voie d’acces au trone. Feu Eyadema, Bongo, Obiang Ngema et autres Khadafi peuvent se satisfaire de voir qu’ils ne sont plus les seuls à regner sur des royaumes particulers appelés republique BANANIERE dont le senegal fait partie.Ah ! au fait, merci M.Le President pour la grace accordée aux nervis et autre bouledogues qui on saccagés des journaux de la place...quelle exemple pour les jeunes !!!


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