
NETTALI.NET - En prélude aux échanges épiques entre majorité et opposition lors du marathon budgétaire qui débute ce vendredi, Moustapha Diakhaté, président du groupe Bennoo Bokk Yaakaar (majorité) apprécie les objectifs de la Loi de finances 2013 qu’il résume en « un budget de redressement national »
« Les objectifs du budget globalement et par ministères sont pour répondre aux préoccupations des Sénégalais et surtout pour prendre en charge des engagements auxquels le président de la République a souscrit pendant la campagne électorale passée. Nous allons le démontrer aux Sénégalais. Nous, notre interlocuteur, ce n’est pas l’opposition, nous nous adressons au peuple sénégalais. Nous lui dirons point par point les objectifs qui sont visés dans ce budget et montrerons que ces objectifs sont en corrélation avec les préoccupations des Sénégalais et surtout avec les engagements du président de la République », a dit Moustapha Diakhaté.
Le président du groupe de la majorité à l’Assemblée nationale d’énumérer ensuite les priorités spécifiques : « Les priorités de ce budget, c’est surtout l’agriculture. Nous mettons le focus sur l’agriculture, sur la jeunesse et sur les femmes. De manière nette, vous allez voir que dans les différents ministères qui prennent en charge l’agriculture, la femme et la jeunesse, leurs budgets ont connu des hausses substantielles. C’est véritablement un budget d’investissement.
On a diminué fortement le fonctionnement, pour augmenter le budget d’investissement. Parce qu’en fait c’est un budget de redressement national, parce que nous avons hérité d’un pays complètement abimé, avec des déficits, un endettement lourd. Et cela nous le prenons en compte dans ce budget, pour que le Sénégal puisse sentir une autre manière de gouverner, une gouvernance beaucoup plus axée sur le monde rural, largement majoritaire dans ce pays, sur la jeunesse et sur les femmes ».
Dernier volet des priorités : les inondations, selon Moustapha Diakhaté. « Le Président Macky Sall avait organisé un Conseil présidentiel sur les inondations, à l’issue duquel il avait élaboré un programme décennal de lutte contre les inondations. Et le ministère qui est mis en place pur cela prend effectivement en charge ce problème crucial, notamment dans la banlieue dakaroise. On lui a donné un budget conséquent qui lui permet, dans un délai très bref, de se déployer et répondre aux préoccupations des gens qui sont dans l’eau jusqu’à présent », renseigne-t-il.






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A quoi pourrait-on employer tous ces centaines de milliers de jeunes ? L’Etat ne peut quand même pas les rassembler dans des stades pour leur dire : "Maintenant vous allez casser des cailloux pour être payer à la fin du moins" ! Non, le collectivisme n’existe même plus en Russie (ex U.R.S.S.) . Comment vat-on résorber immédiatement ce gap alors que 90% de ces jeunes n’ont aucune formation ? Si l’Etat voulais changer cette situation, mais dans un an seulement après la mesure, il commencerait dès 2013, à former en masse ces centaines de milliers de nos jeunes dans des métiers tels la construction de route, la maçonnerie pour lancer de vastes programmes de logements sociaux dans toutes les régions en même temps, des peintres(de vrais), des carreleurs, des charpentiers (toits et toitures des villas) , des briquetiers avec ces milliards de terre latérite qui dorment entre Diamniadio et N’guékokh) , des menuisiers ébénistes pour fabriquer des centaines de milliers de portes et fenêtres, des milliers d’infirmiers, de sages-femmes(hommes et femmes) . Parallèlement à ces formations, l’Etat du Sénégal doit aider des promoteurs économiques à nouer des partenariats avec les fabricants de réfrigérateurs, de lave-vaisselles, de congélateurs, de radios et matériels électroniques, de vélos et cyclomoteurs etc. pour que 80% DE TOUS CES PRODUITS SOIENT MONTES au Sénégal. A défaut de toutes ces mesures non exhaustives, nous parlerions encore de ces jeunes, dans les mêmes lamentations dans dix ans, sans aucun risque de me tromper ! Pour comprendre pourquoi le Sénégal ne sera pas en voie d’industrialisation, il faut aller dans deux ou trois pays Européens où il est impossible de voir un seul objet, un seul produit dont les populations ont besoin et qui proviennent du Sénégal ! Comparez cette situation à ce que l’on voit chez-nous, et vous comprendrez que de ce constat, si rien ne change nous ne serions développés avant 200 ans ! Au contraire, même pour le textile, l’habillement de ces même jeunes, nous avons opté, bêtement d’aller acheter les déchets vestimentaires des Européens, et ces jeunes voudraient travailler, mon œil !