
EnQuête - Rebelote avec l’affaire Bertrand Touly/Luc Nicolaï et des douaniers, pour dire que chaque jour qui passe, enlève la couche de poussière qui entoure ce scandale. En fait si la moutarde est montée aux narines des tout puissants magistrats qui pilote l’auguste institution qu’est la Cour suprême, au point qu’elle s’intéresse de près à l’affaire, c’est justement parce que l’enquête menée à Thiès a démontré qu’il y a eu un “empressement” à libérer le “colis” Bertrand Touly, tout puissant Directeur général du Lamantin Beach. Il nous revient en effet que le Procureur général près la cour d’appel avait, 48 heures avant que Bertrand Touly ne bénéficie de la liberté provisoire, instruit l’arrêt de toutes les procédures sur cette affaire, en attendant d’y voir plus clair.
Pluie de correspondances...
Selon nos sources, c’est d’abord le Procureur général de la cour suprême, qui est le chef des parquets, qui a adressé une correspondance dans ce sens au Procureur général de la cour d’appel, son interlocuteur dans la chaîne des responsabilités. Ce dernier de saisir le Procureur de la République à Thiès. Qui absent du territoire, voit le dossier atterrir sur la table du substitut qui a pris connaissance de la décision de la cour suprême.
Mieux, le Président du Tribunal de Thiès a informé le juge d’instruction en charge du dossier. Malgré toutes ces correspondances, avec usages de fax, les magistrats de la cour suprême ont été étonnés de voir Bertand Touly se faire libérer, dans un dossier où parle de drogue. Pire, un empressement bien suspect a été noté dans la décision de lui accorder la liberté provisoire, alors que normalement en la matière, le Parquet a dix jours et le juge cinq jours, pour statuer sur la demande des avocats. Et mystère à la sénégalaise, Bertrand Touly se fait libérer, à la va vite.
Un empressement bien suspect... Il nous revient d’ailleurs que le Régisseur a presque été consigné. On lui aurait demandé de rester sur place, le jour de la libération de Touly, pour attendre que l’ordre de poursuite tombe. C’est une 4X4 qui l’attendait à la devanture de la Maison d’arrêt et de correction de Thiès qui est venue récupérer le “paquet”.
Une vraie course à la montre qui fait quand même se poser des questions. Et comme la cour suprême s’est mêlée à cette affaire, des rebondissements sont attendus dans cette affaire qui n’a sans doute pas révélé tous ses secrets. En attendant Touly qui devait se rendre en France, peut encore attendre. Car, son passeport ne lui a toujours pas été restitué. La raison, ce sont les nombreuses zones mystères qui entourent ce dossier, on ne peut plus, sensible du fait que les représentations diplomatiques de l’Union européenne et des Etats-Unis suivent attentivement tout sujet relatif à la drogue.






Idiovisuel


























Je ne sais toujours pas où notre justice veut en venir avec ce monsieur TOULY ! Que je sache, cet homme est la principale victime, et sans victime, il ne peut y avoir de délit, cela va de soi non ? Dès la fin des auditions dont procès - verbal a été établi, comme nous l’avons lu dans la presse intégralement, il est établi que c’est une affaire de maîtres-chanteurs, en pieds nickelés qui en voulaient aux milliards de ce monsieur qui ne demandait rien à personne. Si la justice ou quelques juges auraient " flairé" les milliards de TOULY pour tenter de renflouer les caisses, ce ne serait pas du droit. DANS QUEL PAYS DE DROIT UNE VICTIME VERSE-T-elle UNE CAUTION POUR BENEFICIER D’UNE LIBERTE PROVISOIRE ? Cette question, je la poserai chaque jour que Dieu fera ! A supposer que monsieur TOULY fut dans sa jeunesse un grand truand, ce qui n’est pas le cas, en quoi on remettrait en cause sa liberté dans cette affaire scabreuse où il est victime ?