
NETTALI.NET - Pca de la Société africaine de raffinage (Sar), Aymérou Gningue lance un Sos afin de sauver l’entreprise. Celle-ci fait face à la vétusté de ses équipements, une capacité de production faible et un passif important de 50 milliards que la Senelec lui doit.
M. Aymérou Gningue cite parmi les difficultés de la Société africaine de raffinage qu’il dirige la mission de service public. « Le gouvernement nous a instruit depuis pratiquement trois ans de vendre du combustible à la Senelec. Or, les difficultés de la Senelec impactent fortement sur la vie de la Sar. Nous vendons du produit à la Senelec, mais il se trouve qu’aujourd’hui, au moment où je vous parle, nous avons un encours au niveau de la Senelec qui représente plus de 50 milliards. 50 milliards de F Cfa, ce n’est pas rien, dont pratiquement 28 milliards sont échus. Ce sont des difficultés que nous supportons. C’est un coût de service public que nous supportons, mais qui est très lourd », s’est plaint le Pca de la Sar.
En dehors de cette contrainte de mission de service public, « la Sar est une société qui est pénalisée déjà par la vétusté de se installations et par sa capacité à raffiner du pétrole. C’est une raffinerie de un million de tonnes, ce qui dans le monde dans lequel nous évoluons ne représente pas grand-chose. Cela ne couvre que 50% des besoins du marché intérieur. Nous nous battons pour porter cette capacité à 3 millions de tonnes et nous y travaillons. Nous avons aussi un programme qui pourrait nous permettre très rapidement, avec des investissements mineurs, d’arriver à porter la capacité à 1,5 million de tonnes, soit 75% de nos besoins intérieurs », renseigne M. Gning, en marge d’un match de football qu’il présidait à Médina Dakhar ce week-end.






Idiovisuel


























C’est triste de voir que nous allons dans le mur avec la production d’électricité à partir du pétrole.
Au lieu de prendre le taureau par les cornes ; le pilotage à vue continue avec des entreprises dont la rentabilité et l’éfficacitéje veux nommer la SENELEC et la SAR.
La filière solaire doit être au centre de la maitrise de la production de l’électricité.
On ne répètera pas assez que le Sénégal est parmi les pays les plus ensolleillés du monde.
A titre de comparaison ; lu dans le quotidien le soleil : l’Allemangne pays peu ensoleillé a une production d’énergie électrique, à partir du solaire, représente 50 FOIS les besoins annuels du Sénégal.
Pourquoi persister à aller dans le mur avec le pétrole que nous importons à grands frais alors que la technologie solaire est parfaitement connue et maitrisée au pays.
Les lobbies du pétrole ont de beaux jours devant eux